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Maggy De Coster

française

CURRICULUM VITAE

 

Citoyenne française, journaliste de formation, détentrice d’un DEA de Sociologie du Droit et Relations sociales, membre de l’Association des Femmes Journalistes (AFJ), Maggy DE COSTER travaille dans pour différentes publications en France et en Europe. Elle dirige depuis l’année 2000 « Le Manoir des Poètes » une revue littéraire connue en France et à l’étranger. Elle est également sociétaire de la Société des Gens de Lettres, membre du PEN Club français, Sociétaire et ancien membre du Comité directeur de La Société des Poètes Français où elle organisait pendant quatre ans une rencontre littéraire mensuelle baptisée « Au rendez-vous des lecteurs ». Elle a été aussi pendant deux ans la rédactrice en chef de l’Agora, la revue de la Société des Poètes Français. En 2009 elle est élue à la Commission d’Information et de Contrôle des Associés à la S.O.F.I.A (Société de protection des droits d’auteurs). Elle donne des conférences littéraires, organise des ateliers de poésie et de conte. Elle est membre du Jury du Prix Calliope, Prix de Poésie Maisons-Laffitte et de différents et Prix International de l’Académie IL CONVIVIO en Italie. Elle a plusieurs publications à son actif : 12 recueils de poèmes, roman, 3 essais sur la presse, une biographie, des nouvelles, une autobiographie, une anthologie, des contes et poèmes pour enfants, des un CD de chansons dont elle est la parolière, et a obtenu plusieurs distinctions honorables en France, en Italie et en Colombie. Ses poèmes sont traduits en espagnol, en italien, en catalan, en roumain, en anglais et en arabe. Invitée de l’Ambassade de France en Colombie en octobre 2010, elle a représenté la France à la IXème Rencontre Internationale des écrivains –Matilde ESPINOSA qu’elle a traduite en français. En mars 2012 elle a représenté la France à la Xème Rencontre Internationale des Femmes écrivains-Diana Morán au Panama où elle a également donné une conférence littéraire en espagnol sur Victor Hugo et Louise MICHEL. Elle a traduit plusieurs poètes hispanophones en français dont Berta Lucia ESTRADA ESTRADA et Bella Clara VENTURA qui sont éditées en France en édition bilingue par les Editions du Cygne, et plus d’une quarantaine de poètes français en espagnol dans une anthologie bilingue à paraître au Mexique.

Elle verse actuellement dans la pédagogie journalistique et le journalisme culturel.

 

LArpège des mots

 

Plaine endormie

Après l’averse

Journée perdue

 

 

Des pas rythmés

Sur le plancher

Sommeil léger

 

 

Des pans d’espoir

A ciel ouvert

Au clair matin

 

 

Tiges grimpantes

En terre ferme

Formes fragiles

 

 

Un ange passe

Des idées naissent

La lumière luit

 

 

Dans le creux des vagues

Logent les pensées

Des enfants perdus

 

© Maggy De Coster


Décadence

 

Passage fugitif sur le port

Où crève dare-dare une vie

C’est bien moins qu’un chien mort

 

 

Là-bas sous les ponts

Sans masque et sans peur

Se grise la jeunesse désœuvrée

 

 

Lancement de pétards à la volée

Dans les cités de maux accablées

Rêvant de délivrance

 

Parade aux jours de trêve

Trêve de rivalités sanglantes

Pour une issue de secours

 

 

Sur les murs d’expression

Dorment des graffiti

En guise de lamentations

 

 

Un bouquet d’insolence

En guise de récompense

Pour des profs sans défense

 

Un jet de larmes de sang

Sur le mur des tensions

Dans une cité interdite

 

 

21-09-2009

© Maggy De Coster


Entre ciel et mer

 

Sur l’île, longue bande moirée, la présence solitaire d’une maison aux volets fermés, domine sur la mer, vaste et étale, plantée de quelques piquets révélant peut-être le passage habituel des pêcheurs, et sur laquelle dorment deux voiliers. Sur la rive droite demeure la montagne, coiffée par la végétation qui sublime le paysage. Au loin, on observe quelques maisons distantes les unes des autres.

La voûte azurée, traversée par un tapis de nuages blancs, s’accorde au bleu de la mer pour former un tableau achevé.

 

 

Voilier de plaisance

Luxe et volupté assurés

Passagers en liesse

Largage des amarres

Abordage et arrivage

A bon port

 

         ***

Sur la route du rhum s’étalent

Saint Malo et Pointe-à-Pitre

Entre mer et ciel

Voutes montagneuses et végétation sublime

Des voiliers à tout fendre

Donnent le la

Course-poursuite et rivalités

Pour des victoires enchaîner

 

***

Rougeur des ciels en effervescence

Dans la diversité et la fulgurance

Des soirées saturnales

C’est comme si le vent effronté

De l’oubli parcourait les enceintes

Des contrées simplifiées

 

***

Le pourpre du couchant soleil

Se diffuse en plein ciel

Et dilue ses ombres

Dans la mer étale

Quand les dernières cargaisons

Se perdent à l’horizon

 

01-04-2009

© Maggy De Coster


 

Haibun

 

Temps de neige

 

Qui l’eût cru que Paris en début de ce mois de décembre 2010, ressemblerait à une vaste patinoire ! Décidément on n’a pas besoin d’aller à Courchevel ou à Serre-Chevalier pour voir tomber la neige à flots. Agréable surprise pour les enfants. Les marchands de skis ont raté une belle occasion . les automobilistes livrés à leur sort, foulent le pavé neigeux au gré de leurs chaussures. Les piétons glissent et leurs fesses, sans tire-fesses, en font les frais mais il y a encore plus grave. Par endroits, Paris est une piscine. Comme des canards, on patauge à défaut de nager . On a les pieds trempés, ce n’est pas du tout agréable, on dit d’ailleurs qu’on s’enrhume par les pieds. Que de mal n’a-t-on pas fait subir à ces illustres petits engins qui nous emmènent partout. Quand le véhicule nous lâche, ce sont eux qui prennent le relais, surtout en temps de neige. Neige subite… !

 

Neige précoce

Paralysie urbaine

Automobilistes en colère

 

Sur un tapis de neige

Je glisse

Et rebondis sur les fesses

 

Sur un radeau de verglas

Je déambule

Slalomant entre trottoir et chaussée

 

Neige du début décembre

Neige inattendue

Dérèglement climatique

 

© Maggy De Coster

JOSÉ GUILLERMO VARGAS

(Lambayeque-Perú)

Nace en Chiclayo, departamento de Lambayeque PERÚ, el 27 de setiembre de 1938

 

1-Profesor en Educación en la especialidad de Literatura. Poeta, periodista, editor y promotor cultural. Doctorado en Literatura. Bachiller en Teología. Todo por la Univ. Católica del Perú.Profesor universitario. Comentarista de literatura en periódicos y revistas. Dirige el tabloide cuatrimestral OLANDINA, revista de Literatura y Arte intercontinental, de 28 páginas que ya va a su número 35 en 2012. Editor con 148 libros (títulos) publicados

- Autor de 43 antologías, compilaciones, muestras y/o selecciones nacionales, regionales e internacionales. -Es creador y propietario de la señal digital OLANDINA. TV. Señal televisiva que está colgada TODOS LOS DÍAS Y HORAS DEL AÑO A NIVEL MUNDIAL. Programas totalmente culturales: poesía, pintura, música; etc.

 

PROMOTOR CULTURAL

2- Fundador Presidente de la Casa del Poeta Peruano, CADELPO (Ley 24616) con 16 filiales nacionales y 12 internacionales en todo el mundo: Italia, España, México, Ecuador, Uruguay, Argentina, Puerto Rico, Bolivia, Canadá, Colombia, Venezuela y Chile. - *Gestor-creador del DÍA DEL POETA (15 de abril), por ley peruana 24616.

*Gestor creador del parque del POEMA, en honor de César Dávila Andrade, máximo vate ecuatoriano ( en Chiclayo)/ 2004.

3- Miembro de la Asociación International Writers and Artist Association, con sede en Toledo OH. 43635-2048. USA

4- Miembro de Honor de PALAS ATENEA.Asoc Cultural. La Paz, Bolivia.2002. Etc. Etc.

 

DISTINCIONES. Enumeración de las más notables:

- Diputado del Parlamento Mundial para Seguridad y Paz, con sede en Palermo Italia. Entidad Intergubernamental, con derecho a valija y pasaporte diplomático. Actual Encargado de Negocios del Parlamento Mundial para todo el Perú, con oficina central en Lima Perú.

ALGUNAS CONDECORACIONES / MEDALLAS CIVICAS:

a-Medalla Cívica de la Ciudad de Chimbote.1993 /b-Medalla Cívica de la Ciudad de Lambayeque 1998;/

c- Medalla Cívica de la ciudad de Huari 1999;/ d- Medalla Cívica de la Ciudad de Chiclayo, 2002 / Medalla de Oro de la ciudad de Juliaca, 2010 / Etc. d- Collarete de Oro «Eloy Alfaro». De la Casa de la Casa de la Cultura de Ecuador. Lima, 2008; Etc

- Profesor Honorario de la Universidad Nac. de Huamanga. Ayacucho, 2002, y entregado en acto académico en diciembre del 2005, en Huamanga. Perú

-Profesor Honorario de la Universidad Nacional Daniel Alcides Carrión Perú, 2008.

-DOCTOR HONORIS CAUSA, Por la Univ. Los Ángeles de Chimbote. Chimbote, 2006. Perú. Resolc. No. 1454-2006-ULADECH.

-MIEMBRO DISTINGUIDO DE LA ACADEMIA DE EXTENSIÓN UNIVERSITARIA Y DIFUSIÓN DE LA CULTURA de la Universidad Nac. Autónoma de México, 2009.Ofc. FESZ/ AEUDC/CE/ 18/ 2009

-MEJOR POETA PROMOTOR DEL AÑO 2004. Lima, Perú. Otorgan:Asamblea Nacional de Rectores, Colegio de Doctores en Educación; etc. Medalla de Oro con escultura, concedida en el Hotel Sheraton de Lima en febrero del 2005. -MEJOR POETA PROMOTOR DEL AÑO 2008. Lima, Perú. Otorgan: Asamblea Nacional de Rectores del Perú, Colegio de Doctores en Educación; etc. Medalla de Oro con escultura,

-RECONOCIMIENTO Por la Cámara de Diputados Federal, a través del Dip. Por el Distrito 01 Electoral Federal de Oaxaca Eviel Pérez Magaña. Tuxtepec, 2009

 

CURRÍCULUM EDITORIAL PERSONAL-( POESÍA)

-Hoyuelos, Lima, 1976

-Mañana es Setiembre, 1983, Lima

-Los Manuscritos desasidos, 1984, Lima /

-Fábula del Fauno Socarrón. 1985, Lima

-Seis razones para la perfección del beso, 1987, Lima/

-El Espinario de Faón, 1987, Lima

-Como años Esculpidos- Antología personal, 1995/

-Canto Lascivo. Poesía erótica.Lima 1998

-Zarabanda del Abuelo, 2000, Lima/.Reedición corregida y aumentada, 2005

-Squerzos y cantábiles. Lima, 2009. /

-La seducción de los geranios, 2012, Lima./

-Plañir de Mandolinas. Maribelina, Lima 2012. Edic. Trilingüe

 

*TRADUCCIONES DEL ESPAÑOL:

-Quebrar la Flecha con Amor. Edic. trilingüe: Inglés, Francés, Español. Edit. Linajes.

México 2009. Traductoras: Tania Paola / Itzel Sosa

-Plañir de Mandolinas. Edic. Trilingüe: Español, Portugués, Rumano. Edit. INDETIP

Instituto Descentralizado de Traducciones e Investigaciones Poéticas. México. 2012

Traductores: Flavia Cosma (Rumanía) y Antonio Miranda.(Brasil)

 

*LABOR EDITORIAL: Dirige MARIBELINA, (Edit. propia de CADELPO) con 154 títulos publicados.

*COMO ANTÓLOGO: 42 ANTOLOGÍAS o SELECCIONES REALIZADAS POR EL AUTOR. (Ver lista editorial en Pag. Web: www.casadelpoeta.com

 

Doy fe bajo juramento.

 

*****************************************

 

 

ELEGÍA A LA DANZA DE LAS MANOS 

(Presto mai non tropo) 

 

Mis manos,

estas manos ruecas

de algodón, pistilos de oro

y

alargados cables silenciosos;

manos que dibujan rallentando

mai non tropo

las cuencas parlanchinas

de tus ojos.

 

Mis manos,

estas manos manojitos

de menta y hierbaluisa,

diestra y siniestra

en

pi- zi-   ca - tos

prestos vuelan

desde la alta zona de tu frente,

hasta posarse reverentes

en la cima y simas del perfil

que estriñe tu nariz

con tu carácter;

así recogen tu orgullo

y colocan las diademas

que navegan cimbreándose

en tus cejas.

 

Mis manos,

estas manos con brújulas y dátiles;

manos que ululan de sirenas

y mecen campanarios

llegando a la torre alucinada

que aprisionan esos muslos

al final de la carrera;

manos perpetuos habitantes

de aeródromos clandestinos

consecuentes y razantes planeadores

en la hondonada de tus senos;

manos pirotécnicas, calisténicas

que incendian los pozos de tu poros

al encontrar tu dicha

sub el labio inferior

do de niña nacían los pucheros.

 

(Mi lengua griega- gorrión sediento y romo-,

lubrica la trocha alucinada

a la hora exacta en que duermen

tus labios triturados por los dientes).

 

Mis manos,

estas manos garzas ciegas

-pero astutas-

con radares cobijados bajo el ala;

Sherlocks Holmes tercos y amañados

(en concursos de Onán)

con espumas y humaredas escondidas,

tras pompitas de jabón

y locas rutas.

 

Mis manos,

estas manos circos bizcos orientales

con legiones de payasos

y jirafas drogadictas;

con ellas ríes o te atragantas

en mis besos con sed del «tragallamas»

 

Mis manos,

estas manos cables y oteros

disfrazados de antenas parabólicas;

estambres beodos de rocear rocíos

en tu «Síndrome de China».

Así, tu pubis sabio y

extendido aeródromo me acoge

 

Mis manos,

estas manos penúltimo bastión

del zaíno berebere,

trotando llegan hasta el fin

de tus estelas

a la hora exacta de tu angustia.

 

Mis manos,

estas manos geógrafas fenicias,

cartógrafas, eróticas, pornógrafas, orógrafas

del plano azucarado de tu cuerpo.

Manos pescadoras de pirañas

y archipiélagos,

perpetuo buscan la pecera de tu piel,

danzando a horcajadas

en caballitos de totora

sobre un mar Báltico cualquiera.

 

......................................

 

Las noche viene masticando al día

y

mis manos reptiles fatigados.

se enroscan en la epidermis de la noche.

Los abriles - cierto- asaz se extinguieron

y

mis manos aún conservan los candiles;

en las noches se las busca:

 

¡YA LO SABES!***

 

EL BESO DE LA FLOR

(Al lunar que exiliado vive, bogando eterno

sobre dos dulces peras de agua.)

 

....Dulces peras de agua- tus senos-

se pierden diminutas en convexo tórax

y asoma parpadeante,

la luz exiliada de Elendil...

Un difuso olor de algas proclama

decreto que emana de tus muslos

y mis manos inician digital rastreo

en inconclusa sinfonía

que mi lengua plectra

sobre templadas algas

de pórtico ojival catedralicio.

 

Baila que te baila mi Elendil

en firmamento albo que te reina

en diminutas peras de agua dulce

y me prenden sumiso, el candil de mis delitos.

 

Dentro ya en tu ojival morada

-en perpendicular saeta-

auro fanal de Elendil me guía

a beber miel donde nacen los orgasmos.

 

Arrodillado con un salmo Talibán

entre mis labios,

recibo "El Beso de la Flor" y sus porfías.(*)

 

 

*BESO DE LA FLOR= Técnica manual amatoria de entregar en los labios del hombre, la humedad del orgasmo femenino

 

 

PAVANA RALLENTANDO

ENTRE TUS MUSLOS

 

A Mony

 

Mis manos como azáleas verdes

recorren rallentando tus albos muslos...

 

Tu espalda espera el turno.

 

Ver cimbrarse nervios titilantes

al ritmo de persianas...

y ver musgos cabalgando en alas

de crisálidas locas.

 

Ver luz filtrarse como cuerdas de arpas

y retumbar armonías en el yunque del oído

cuando sepia luz trasversal

atraviese oscuridad...

.

 

Un largetto se extiende en mis labios

a pronunciarse el nocturno rojo

de esta noche sobre el vientre

plagada de ortigas orientales..

 

Ver tu senos cual frutas en un vaso

invitando a cabalgarte

sobre magentas estalactitas

y admirar tus ojos verdes tras

la pecera azul de mis demonios.

 

El largetto se extiende irremediable

en el mapa desplegado de tu cuerpo;

también sobre mis muslos

y no alcanzo a ponerme las espuelas.

 

Tu cuerpo irradia,

             reverbera,

se atrinchera,

           entre sábanas rojas de amaranto.

Succionarte intento

en sitios donde

no llegan querubines

Los diablos me indican

con áureo trinche

guiñándome los ojos...

 

Desde entonces amo las azáleas

escondidas entre el húmedo copón

que guardas

para mí

y sólo

para

mí.

 

Me derrito,

me licúo,

en gotas

en tu áncora,

esperando

el "Beso

de

la

F

l

o

r."...***

 

LA SIERPE SE PASEA

 

Soy sedienta áspid,

dorada y sin escamas...

Parsimonioso desciendo de tu cuello

y en tus senos me acomodo

cascabeleando saeta cola.

 

Reposo,

            repaso,

paso,

            y saco cuentas.

con vípeda nerviosa y titilante lengua

oscilando de norte a sur.

 

Me hago espiral piramidal

paro.

            Me enrollo,

desenrollo,

                                   estiro,

paro.

Observo ahíto el confín

de tu estricta anatomía.

 

Sierpe soez, se pierde en tu mirada

y baja, baja muy lentamente

a entibiarse

en el prado albo de tu vientre.

Husmea,

                                   huele,

rehuele

y prueba hipócrita,

bajo el puentecito dormido

en el fondo de tu quebrada...

Pierde lucidez....

 

Bebe ojerosa sierpe, en el pocito

gracioso de tu copón de algas

y arrepentida de tanta miel,

se enrosca tierna,

libidinosa,

en las columnas

de tus muslos.

 

               Juro que las sierpes

silban o cantan

                   cuando duermen.

 

Me sobresalto tiritando:

sabiendo que soy sierpe con lengua de abolengo.

 

Huyo.

Un bando de alcaldía,

fumigación confirma

en toda la frontera. *** (JV)

 

BREVE SINFONÍA EN SOL MAYOR

(A cuatro manos y dos cuerpos)

 

Llego de lejos desde el Sur

casi sin equipaje luminoso.

Llevo cargadas las manos y

racimo de geranios agostados

de color indescriptible

marchitos, casi secos,

por el tiempo y el calor, de las fronteras

 

Llevo también sabio diccionario

de palabras nuevas y pecados

y en la memoria ardiente y delincuente,

imágenes de fuego a encender

las noches del encuentro.

 

Te desnudo lento, parsimonioso casi,

repitiendo literal, lo que ensayara mi memoria.

Como a página nueva -de un copista astuto-,

abro tus pezones de pera almibarada

y toco el timbre caramelo

abriendo tus compuertas de miel. y leche.

Entonces y sólo entonces se inicia carrera

terrible del mercurio ardiendo en mis venas.

 

Tu voz se torna intraducible, amor,

silabeando oraciones que se pierden

en infiernos perfumados por faunos infantiles.

Entonces manos tuyas hurgan en mi piel

cual pianista enardecida

sobre un teclado imaginario

sonando sonatas en vacío

de las ingles de los muslos.

 

Nuestras manos adrede se encuentran

   se hablan,

                 se dicen,

parlan,

             cuchichean,

se razguñan y ensangrentan...

 

Grotescos y asmáticos jadeos

perdiéndose en el mar de anatomías

y orgasmos caudalosos que se extienden

fuera de las sábanas de bramante.

Tu cabellos desprendidos

son pétalos sueltos de geranios

y gerundios tartamudos. .

Los sumerjo en verdecía de tus ojos.

 

Tu ojos ¡Oh tus ojos!, de bruja abracadabra

(como puerta insondable de tu bosque

plagada de chinos violines),

me abren su puerta de par en par

sin barrer las algas que la pueblan.

 

Dormir entonces

en el sube y baja de tu vientre

como almohada de un Jeque

que llega de la guerra triunfante.

 

No sé por fin si beso tus peras de agua

o me desmayo del mercurio corriendo por mi venas.

 

..........................................

 

Al fondo, en una esquina, los geranios

dormitan en oranges jarrones griegos

frescos como infantes recien natos.

 

                        Ellos sonríen, ríen, carcajean

                                   y exhiben un color intraducible.***

 

EN FORMATO VIOLÍN

 

 

 

Música hecha en incontrolables squerzos.

Melodía discurriendo en espacial polvillo

o en tartamudas ráfagas de luz

do río de palomas en busca de atril

para cantarte desde un faro.

 

Música viviendo en forma de violín,

con cuello laaaargo como viola

y dos pezones muelles, al cansancio

del intérprete o ejecutor.

Jadeos humanísimos de violoncelos

buscando un arco alucinado

en la bóveda celeste de las ingles.

Afino ducho , rozo, con fino oído,

escalas remotísimas

de tu dodecafonía con cera e´ pez

en pleno orgasmo.

 

No hay capotrastes; sólo mi lengua

en estacattos y pizzicatos

punzando notas en tu vientre.

Doblo el puente sonoro

con mi arco hecho de luna y arco iris.

 

Lo oscilo cual metrónomo,

a no perder compás jamás

ante tus ojos de asustado violín.

 

Soy un beodo Paganini

con Jerez de la frontera;

un sólo Stradivarius

extrayendo loco del «Diablo el Trino»

con sobones talibanes, sosteniendo

lascivas partituras.

Pájaros de reinos orientales

vienen y auditan erótico concierto.

Agotados quedan en mullidos cirros

de melón glauco y oro.

 

Concluido el recital,

tócame en los mismos dedos,

en la misma piel

que te rozaron en eléctricos vibratos.

Tócame los ojos, los labios

y el bastón endurecido del triunfo.

Sólo así, tócame el alma

que para eso sirve.

 

A la distancia

pégate a los oídos

y repetiré el concierto

que hice para ti

viola inmarcesible.

 

Tócame no temas,

que esta noche

soy Stradivarius

rasgando sólo para ti

y leyendo partituras

en cada pozo de tus poros.

 

¿Estás cansada?

¡Siéntate violín! ***

 

EL ORGASMO EXASPERANTE

 

 

El hilo de tu voz

deambula apenitas

por tu cuello

y se extiende perezosa

en la carne agramante de tu vientre.

Despiertan cantáridas aureoladas

entorno de tu ombligo

y prestan cítaras al clítoris coronado

de algas transparentes.

 

Esclavos talibanes

bañan y tornean tus muslos

con mirra miel y dátiles

y miran aterrados

mil monjas fecundando.

 

A tu espalda corretean los delitos

y descansan en derrier

de exacta redondez .

La hortensia se baña de nubes

y mis diestras desgarran

los gritos de monjes gregorianos.

 

Sábanas de pájaros que huyen

rompiendo vitrales de Venecia

al grito exánime del suspiro...

 

El hilo de tu voz

se enreda y desenreda

entre el canto de los astros.

 

                        ¡El Paraíso existe!***

 

UN OJO GUIÑA EL CISNE

 

 

 

Hilillo de tu voz, diagrama

un canto gregoriano por tu cuello.

 

-El cisne pavonea y se perfuma-

 

El cisne se extiende perezoso

en el centro combado de tu vientre

y sus alas groseras intentan despertar

los botones cerúleos de tus senos.

 

Despiertan cantáridas

de tu ombligo por poquitos

y portan cítaras al clítoris,

coronado de algas transparentes.

 

El cisne se extiende y pavonea

reptando por la urbe de tus venas.

 

Esclavas mozambiques

bañan y tornean tus columnas

con mirra, miel y dátiles.

Los muslos tensan ritmo

del cisne que baila y pavonea.

 

           A tu espalda corretean los delitos

           y descansan en derrier

           de exacta y apetitosa curvatura.

 

           El cisne espera,

           y guiña un ojo.***

 

EL CANSANCIO DEL CENTAURO

 

 

 

Cepillar tus muslos

llevando triturante

los caninos

en manojos de trigales.

 

Luciérnagas se anidan

en la flora de tu pelvis

y mis ojos dormitan

o se mecen

en el sube

                 y baja

de tu vientre.

 

El Centauro corcovea,

zapatea sus pezuñas

en la punta de los dedos,

y su rabo huasquea entre mis ingles...

 

Contemplo

catedralicia anatomía

y abro las páginas de tus senos

una... a una... con mis labios.

 

Mi lengua se agota

en recorrido juglar

por tus rodillas,

y un río denso,

y dulzón,

avanza timorato

por la cara interna

de tus muslos.

Trituras tus labios

y deletreas el espasmo

que modulan en los cielos.

Tus músculos se tensan

como arpa enredada de David,

y mi boca recita salmos

talibanes en ojival catedralicia.

 

Un querubín

en la boca de tu monte

ofrece aguamanil

para mis manos

y a mis labios acerca,

con sus alas,

el fruto agua de tu espasmo.

 

Regreso terco

a la comba de tu vientre

-Centauro orate-

y la lengua, en cucurucho

do barquito de papel,

ingresa

   lenta, muy lenta, lentísima

cimbreante

irreverente

navegando en un mar

de estalactitas .

 

Es cortita la lengua del Centauro,

que degusta tu licor

a media ruta.

 

La pelvis se urbaniza

en archipiélagos de miel

y con ellos firma el nombre

que pronuncias...

Tus manos peinan torturadas

los trigales de su pelo.

 

La boca preñada de licor

apenas contiene el contenido

y un acre-dulce perfumado

invade el hostal en que te incendias.

 

No parla el etílico Centauro:

Tiene llenas las fauces del licor...

 

 

Un momento:

Los centauros también se agotan.***

 

CRUZAN CIMITARRAS

(Perverso cronograma de un beso elemental)

 

 

Cruzan cimitarras

en lago hirviente de salivas.

La voz y los recuerdos

-arriba se suicidan-,

y en bóveda roja palatina,

recogen gritos o quejidos.

 

Cruzan cimitarras:

               tuérzanse,

                                   enróscanse

rozan,

               trozan.

 

Se

e

rec

tan

y luego lidian

a contrasuelos

de molares.

 

Caninos trituran

sin orden

ni concierto:

             muerden,

sangran,

             recuestan

y alertan incisivos

                           que todo está

                           por consumarse.

 

Cruzan cimitarras

en lago hirviente de salivas...

Labios cómplices, lascivos y pacatos

se retuercen puntiagudos, incisivos,

o enmudecen, huyendo del espasmo.

 

Lava ardiente -a contraparte-,

discurre en culebreos

por los muslos

y el Talibán, blandiente alzor,

disfrutará de paso,

las algas transparentes

durmiendo sobre Venus.

El monte recolecta lava hirviente...

y espera al Talibán.

                 Todo cae por su peso

                 en dos dátiles oscilantes...

 

No confíen:

sangrantes cimitarras,

jamás descansarán

si el Talibán erecto,

los espera.

 

Gaitas, panderetas,

siguen ritmo cordial desde sus pechos.

 

           El corazón no habla.

           Se estremece.

           El orgasmo viene

           al final

           del

           calen

           da

           rio.***

Guillermo Lopetegui


(Montevideo, Uruguay)

Nace en Montevideo, Uruguay, el 26 de setiembre de 1955.

Escritor y periodista, es autor de ocho libros de cuentos: Ultimo reducto (1978), El rostro de Margarita Shaw (1981), El parque de los últimos regresos (1987), Brujas de aquí nomás (1993), Crepúsculo de los cautivos (1998), Serias picardías (2002), Los reflejos en la noche y La esperanza y su sombra (ambos en 2007). Cuentos suyos fueron traducidos al inglés, francés, ruso y portugués. Algunos de ellos figuran en antologías: Cuentos para leer en Alta Voz (1978) Hombres de mucha monta (1993), El cuento uruguayo, vol. II (2003), Panorama de la literatura hispanoamericana (Moscú, 1991), El mundo en una cifra (Buenos Aires, 2006) y Tramas (2009).

 

Sus trabajos sobre Horacio Quiroga fueron publicados en Francia y Uruguay: Cahiers d’etudes romanes (1988) y Horacio Quiroga por uruguayos (1995), respectivamente.

Dio conferencias sobre literatura uruguaya en Montevideo y diversas ciudades de su país, como así también en Buenos Aires, Viena, París y San Pablo.

Intervino en el Coloquio de Relaciones Culturales Franco-Uruguayas (Sorbonne-Nouvelle, París, 1987) y asistió a los cursos de Literatura Hispanoamericana de la Universidad de París-III, Sorbonne-Nouvelle, París, como autor invitado (1989). Entre otros eventos literarios internacionales, participó recientemente en el V Congreso del Proyecto Cultural Sur y el 16º Festival Internacional de Poesía, realizados en La Habana, Cuba (mayo de 2012).

 

Algunos de sus libros y cuentos fueron distinguidos con diversos premios nacionales e internacionales.

 

Comenzó en periodismo en 1974 en el periódico Los Principios, de San José (Uruguay). Luego siguió esta actividad en la revista Noticias y en los diarios El Día, Lea y El Observador, de Montevideo. Ha colaborado en revistas culturales nacionales y extranjeras. Fue productor del programa radial “De aquí y de allá” (CX 38, SODRE, Montevideo, 1995-97) y en 1998 realizó dos mediometrajes en formato video: Una mujer, una voz y Hildegard-Los caminos a la santidad.

 

 

***

 

Suite pascualense

 

allí el resplandor

cayendo sobre ramas dormidas

ratifica silencios

que son promesas de sonidos nuevos

surgiendo a instancias

del despuntar prometido

en el efluvio ondular arribaje

trazando en las orillas

policromías que inauguran

la huella profunda

las certezas imprevistas

el rumbo posible

 

Alfa y Beta Centauro

señalando la línea entrevista

separación y encuentro

de lo acuoso con lo etéreo

 

de una a otra orilla

el sueño instaura los momentos

nácar y tacto

espuma y encuentro

refugio en lo indiviso

del enigma solitario

allí la idea edificada

el otro cosmos concebido

allí las voces que cantan

lo imprevisto y verdadero

 

Guillermo Lopetegui

 

EL RECURSO

 

La Administración había “premiado” mi funcionarial actuación a lo largo de cincuenta años, poniéndome una de las calificaciones más bajas de la historia de aquel recinto. Por lo tanto, y luego de pensarlo a lo largo de una noche muy fría y sin luna, resolví tomar asiento frente a la máquina de escribir –ya que carezco de computadora- y llevar adelante lo que nunca antes había hecho: un recurso dirigido a la Administración. Para esto solicité asistencia a mis dioses particulares: desde Sófocles a Horacio Quiroga, pasando por William Shakespeare, Marcel Proust, Malcolm Lowry y Julio Cortázar. Todos ellos espíritus afines al mío, que me entendían como jamás me había entendido la Administración. Luego de varias horas tenía pergeñado un recurso que constaba de unas diez carillas a espacio sencillo.

Al otro día, era un lunes, entré en dependencias de la Administración y respirando hondo hice entrega en la oficina respectiva del tal recurso, cuidando bien que no me hubiera faltado ni sobrado nada: estaba dirigida a los jerarcas calificadores y en ella refutaba punto por punto las razones de aquella brutal injusticia cometida conmigo.

Pasaron unos días de absoluta calma, hasta que una tarde sonó el teléfono en mi oscuro escritorio de funcionario con más de cincuenta años. Era la voz del Supremo. Bueno, del jerarca supremo, quien me pedía que me acercara hasta su amplio despacho, ubicado en los últimos pisos de la Administración, cerca casi del Olimpo o el Valhala, se diría. Y mientras ascendía aquellos pisos pensaba en qué efecto había causado mi lapidario recurso, como nunca antes había escrito yo ni nadie en ese recinto. Pensando esto llegué al amplio despacho, un ujier me abrió las puertas de reluciente roble y me acerqué al escritorio del Supremo, quien de manera extrañamente simpática me hizo sentar y simplemente me dijo:

-Para que esto que presentó usted sea un verdadero recurso…necesita firma letrada.

 

 

 

Guillermo Lopetegui

 

El soñador que despertó en la Tierra

 

Entre ávidas lecturas interrumpidas de las Odas pindáricas, temerosas audiciones de El clave bien temperado de Bach -con la exacta intimidad de los auriculares- e imaginarse dorados campos de trigo de Van Gogh por donde correr en libertad; en fin: inmerso en todo eso que no tiene nada que ver con las tareas de una oficina pública, el soñador desde su escritorio tapado de legajos la observaba embelesado. Ella estaba con el torso erguido y la mirada fija en el monitor LCD, mientras él no dejaba de compararla, por su belleza prerrafaelista, con una pintura de Edward Burn-Jones.

Con esta imagen el soñador regresaba a su minúsculo apartamento de un ambiente y kitchenett y con la misma se despertaba, siendo la proximidad de la presencia de ella el único incentivo para encarar la oficina, pese a que ella fuera casada y tuviera una hija. Pero ese día, Júpiter olímpico le tenía reservada una sorpresa al él encontrarse ya en su escritorio y ella frente al monitor LCD, cuando el soñador la vio alzar su esplendorosa mirada al cielo raso (falto de pintura desde la época del Presidente Amézaga) y exclamar, con la exacta modulación de una voz que a él se le antojaba clara, aunque en esos momentos sólo audible para el soñador desde su escritorio: “¡Entonces los sofistas se adelantaron a la escolástica del siglo XII!”.

El soñador no pudo creer lo que sus oídos escuchaban y con ojos embelesados y tratando de ocultar a duras penas su emoción ante el contenido de aquella frase salida de labios de aquella en quien pervivía una décima musa sin saberlo, se acercó, ella lo miró –en principio levemente sobresaltada ante su proximidad- interrumpiendo lo que no era otra cosa que el juego del Solitario y él, con una enternecedora sonrisa, le preguntó casi retóricamente: “¿Escuché bien lo que dijiste?”. “¿Qué dije?”, preguntó ella a su vez, con un tono de voz mucho más grave que claro. “Que ‘Entonces los sofistas se adelantaron a la escolástica del siglo XII’...”

Ella arqueó una ceja sin dejar de mirarlo y luego, como recordando súbitamente, alzó las dos y le reveló que “¡Ah, no! Dije que entonces ya no voy a tener que comprar túnicas escolares porque Sofía, mi hija, cumple doce años y entra al liceo!”.

 

 

Guillermo Lopetegui

Marisa Trejo Sirvent

Escribe poesía, cuento, ensayo, crítica literaria y artículo periodístico. Es autora de una centena de artículos en revistas culturales del ámbito nacional. Su poesía ha sido traducida al francés e incluida en veinte antologías, seis de ellas internacionales. Jurado en certámenes nac. y regionales. Creadora con trayectoria (Foesca). Ha participado en congresos y festivales nac. e internacionales de literatura y poesía. Imparte cursos de lit. universal y latinoamericana, redacción, español y francés. Ha publicado seis poemarios, cuatro libros de ensayos y ha compilado dos antologías poéticas. Entre sus libros se encuentran Una introducción a Sor Juana Inés de la Cruz (I.M.C., 2001), Chiapas biográfico (S.E., 2006), Jardín del paraíso (U.A.E.M., 2000) y La señal de la noche. Libro colect. (UNAM, México, 2000), Páramo de espejos. Vida y obra de José Gorostiza. Profesora titular de la UN.A.CH. Actualmente organiza el V Encuentro Internacional de Investigadores Literarios y VI Festival Internacional Palabra en el Mundo en Chiapas en homenaje al escritora Ciprián Cabrera Jasso.

Nohad Atala Saker


(Brasil   - 19599)

Nohad Atala Saker, nació en Brasil, en marzo del 1959. nacionalizada en ecuador, vivió en Manabí 38 años, ahora reside en la ciudad de quito desde hace 16 años.

de corazón manabita, y ecuatoriana. ha publicado 6 libros, 5 de poesía y 1 de relatos y una novela: la sombra del muro. en el concurso del municipio de quito: micro cuentos, quedo entre los 15 primeros puestos, su cuento: un velo de novia para Susana.

en el año 2010, participó, representando a ecuador, en el festival de la poesía internacional en cuba, enviada por el ministerio de cultura ecuador.

en el año 2011, representó a ecuador en el festival de poesía internacional, en Manabí, ecuador.

se dedicó al diseño de modas durante 22 años, en Ptoviejo y quito; actividad que dejó hace un año y medio. administro la fundación: Funcel, fundación ecuatoriana libanesa por el período de 8 meses. Realizó el trabajo de asistente en la empresa del señor Farid Atala Saker en su empresa de Coach, por el periodo de 4 meses. Actualmente hace voluntariado en fundación Fudis, albergue para enfermos del cáncer, y durante un año fue supervisora de voluntarias. además realiza trabajo en bienes y raíces desde hace tres años.

Estudio Psicologia Hasta Segundo Año, En La Universidad Laica De Manabi.

Dirección: Eloy Alfaro 2078 Y 6 De Diciembre, Edificio Equus, Piso 6

Telefonos: 2442887 099784736

Nohad Atala Saker

cd 1302498728

ALUCINACIONES DEL ALMA

 

 

Vacio, el pensamiento

De mi mente atormentada

Delirio que divaga

Como si fuese nada,

Se mezcla en la neblina

Oscureciendo la mirada

Que absorbe débilmente

Con sutileza callada.

El fuego lentamente

Parece que se apaga,

Cenizas yo recojo

De lo que fue mi alma,

Mis pasos ya marchitos,

Me forman la distancia…

Se acelera el abismo…

Y descanso en mi cansancio,

Silencio sobre el silencio,

No hay más…nada.

 

Amanezco en la aurora

De soledad y calma.

El pensamiento en el alma,

Divaga… en cortes apatía.

Manto sombrío,

Que cubre con niebla…

¡Espero en la nada

Del silencio amargo ¡

…Y pasan las horas

El sol avanza,

Siento el hielo

En mis manos blancas,

Le digo adiós

Con mudas palabras,

Tiendo mi cuerpo

En un lecho de sueños

…y me elevo infinito

Hasta alcanzar…el alma.

 

Me acojo a la mañana

Trémula en pensamientos

El viento acaricia,

Y palpita en mi vientre

Cada vez más fuerte.

Es mi desear, es mi soñar

Es mi esperanza, que florece,

Y acompañan los recuerdos,

Que serenamente

Me convierten en pasajera

Que siente, que vibra

Al compás de los reflejos.

 

Sus brazos me cobijan

Aún en la distancia,

Mis pasos se aceleran,

Van en silencio…

Como labios que rozan

Muy, muy lentamente.

 

Me acojo a la mañana

Plácidamente…si,

Porque vendrán

Nuevas, mañanas,

Con ellas esperanzas…

En que, el viento, acaricia…

…suavemente…

NOHAD ATALA

 

EL NIÑO EN EL ESPEJO

 


En una casa grande, antigua, de aquellas que poco se ven en la actualidad, cerca de Ibarra, una ciudad de la sierra ecuatoriana, de la provincia de Imbabura. Tradicional por sus paisajes montañosos y hermosos lagos, donde más que nada viven personas mayores, vive una señora muy viejita.

Ella se llama Rosa, tiene casi 84 años, tiene varios nietos, solo que ellos viven muy lejos de aquel lugar, no la visitan muy a menudo. La mayor parte del tiempo la viejita llamada Rosa, cree que pasa sola en aquella casa grande. Pero cabe mencionar, que no está tan sola, ya que vive allí, la señora Hortensia, quién trabaja como domestica desde hace mucho tiempo atrás. Que casi crecía en brazos de las flores del bello jardín ya que siempre lo ha cuidado. Y en el viejo fogón, cocinando pensares, y nostalgias.

Tiene casi 60 años. La viejita Rosa no la soporta, reniega de Hortensia en cada instante. Hay que mencionar que Rosa tiene mal carácter, no soporta a la gente, come solo lo que le gusta, muy mañosa. Por cuanto los hijos de Rosa, no permiten que se valla la señora Hortensia de la casa, pese a que la viejita la manda echando casi todos los días. Es de cualquier manera compañía para la madre.

Las dos señoras pelean cuando Hortensia insiste en que Rosa coma las verduras, el brócoli que no le gustan, ni las alverjitas, dice ¡ pura porquería ¡. La otra alza los hombros, menea la cabeza, y rechina los dientes, y ¡ a la basura las verduras ¡

Así, de tarde en tarde se la pasan peleando; dándose dardos de indirectas, ¡ Hay es que Hortensia de sumisa, ni la sonrisa!

Además que también que se cansa lidiando el comportamiento impertinente de la viejita, ¡arreglar casa, cocinar, ¡ eso si que es un problema! a Rosa le molesta que lo haga…! Todo quiero quieto, ni un sonido!

Se pone contenta cuando sabe que viene a visitarla los hijos y nietos. Es una fiesta para ella, se deja bañar, vestir muy elegante. Usualmente usa la ropa mas vieja y harapienta que tiene, pero en aquella ocasión viste del mejor vestido. ¡ Y los aretes de argollas que le hacen colgar sus viejas orejas! .

Los labios se los pintan con un rojo vivo, y no se diga como se pone el colorete sobre su rostro, ¡ya marcado con tantas arrugas! También se perfuma con esas colonias de flores naturales, ¡ su aroma llega y rocía toda la casa! . Hortensia tose, la mira con ironía, pero calla, sabe que Rosa esta feliz.

Se sienta, en la parte delantera de la casa, bajo el techo de la baranda construida con piedra y choba. En una mecedora se abanica, aunque no hace calor, la ciudad es fría ¡pero el sol daña su cutis perfecto ¡

Pasadas esas horas encantadoras para la viejita Rosa, vuelve todo a la normalidad, su carácter agrio regresa como hechizo de luna, atormentando sus sentidos, carente de ternuras.

                                                

Cierta noche, Rosa estaba en su cama, acostada, bebiéndose el vaso de leche que le había traído Hortensia, claro, renegando que estaba muy fría, pero igual se la tomaba.

En la mesa, donde tiene su pequeña Biblia, ¡ gracias a Dios aun puede leer! Tiene sus viejos lentes, una lámpara. Un viejo porta retratos con la fotografía de su amado esposo muerto, tantos años atrás.

Allí mirando el retrato de su viejito, las tristes lagrimas se derramaban por su ojitos, ¡ tan cansados de mirar la vida ¡

La verdad dentro de su corazón no es mala, solo que se sentía resentida con la vida por haber envejecido triste, su esposo había muerto dejándola sola. Sus hijos que la amaban mucho viven en Quito, que es la capital de Ecuador, aunque la llamaban al teléfono muchas veces al día, ¡ lo que ella quiere es verlos, abrazarlos, mimarlos y mecerlos en su pecho, mezclarlos en su aliento como cuando niños ¡

Y es que todas las noches tiene dificultad para dormir, pasa horas retocando danzas en sus manos vacías.

Aquella noche de la que hablamos, se encontraba reclinada sobre su almohada, bebiéndose la leche, especialmente estaba aquella ocasión muy triste.

Sintió que alguien la llamaba por su nombre, y al voltear la cabeza, en el espejo grande que estaba en su dormitorio a un lado de la pared, había un niño adentro del espejo.

Rosa no se asustó, era ya muy mayor para pensar que habían fantasmas, pensó, que era su imaginación, ¡por que eso si, era ella muy cuerda pese a su edad!

La volvieron a llamar, ¡el niño insistía! ella le preguntó, que era lo que quería, ¡que no tenía ganas de jugar con un chiquillo que no conocía! Había decidido, seguirle el juego a su imaginación.

Pero el chiquillo de adentro del espejo le habló, le dijo que se sentía muy solo. Que vivía allí dentro desde toda su vida.

¿Como, es que jamás te he visto? le pregunto Rosa...el le respondió que tubo miedo, pero ahora ya no.

¿Por qué ahora no tienes miedo aparecer? Rosa le pregunto. El niño le respondía que hoy lo hacía por que la había oído llorar más que otras ocasiones. El sabía que ella lloraba en las noches. Y lo entristecía.

Rosa, enternecida por las palabras del muchacho, le pregunto, el porque vivía allí. Que hacia metido allí

El chiquillo le contestó que no podía salir, que siempre se había encontrado en ese lugar.

Sorprendida, rosa, le preguntó, que era lo que hacia cuando no aparecía por el espejo, que era lo que había adentro...detrás del vidrio.

El chico le dice, ¡ adentro hay oscuridad, no hay nada ¡ los sonidos se sienten de afuera maravillosos, como el trinar de los pájaros que no conocía. Allá en sus sueños jugaba con otros niños.

La viejita, aún mas enternecida, no sabía como ayudarle, su corazón palpitaba como mariposa al vuelo.

El chico le dijo que no se pusiera triste, que el era feliz, ya que ese era el único mundo que el conocía, que cada cierto tiempo, se reunía de verdad con otros niños, que igual a él, Vivian en algún espejo de otras casas antiguas de aquel lugar de la ciudad, tan antiguo como aquella casa.

Que allí venia a verles un señor, muy bello, vestido de blanco, les hablaba muy bonito, les decía que estaban siendo preparados para ser Ángeles.

Que su misión era ayudar a personas tristes, aliviarles las penas, consolarlas, decirles que sus seres queridos que ya habían muerto estaban bien en el cielo, que allí les esperaban.

Que ellos más se presentaban a las personas mayores, que no encontraban consuelo en su soledad.

La viejita ahora lloraba de alegría, sabiendo que Dios si se acordaba de ella por que comprendió que el chiquillo era un angelito enviado por El. Así, ella le pregunta por su esposo, si acaso allá en el cielo se había encontrado con el.

El chico le respondió, que si lo conocía, que no podía estar cerca de el, pero que cuando venía El señor elegante, les hacía ver a los seres queridos de las personas que ellos hablaban a través del espejo.

Emocionada la viejita Rosa le preguntó cosas de su Esposo, si el se recordaba de ella, si era feliz, en el cielo, si estaba tan viejito como ella. Con paciencia, el chico respondía en armonía, pacientemente.

Le contaba que su esposo Eduardo, estaba joven, como cuando ella lo había conocido, que cuando ella subiera al cielo, también se vería así.

Le contó que su esposo la pensaba mucho, preguntaba por ella, le pedía al niño que le informara como se encontraba. Y que al igual que ella, sus lágrimas derramaban, pero no por que era infeliz en el cielo, era por la tristeza e infelicidad de su amada. Por que lo mas amado que tubo en la tierra siempre fue ella

 

Así todas las noches se hizo costumbre. Los encuentros eran cada vez para intercambiar mensajes entre los dos esposos, uno en el cielo y la otra en la tierra.

Realmente el comportamiento era como de unos enamorados que no podían verse, que se amaban mucho. Todo por gracia y bondad de aquel chiquillo solitario, al que Rosa le llamaba Ángel. El chiquillo del espejo era feliz, viendo la ilusión en el rostro ya viejito de Rosa, parecía una flor que recién había abierto sus hojas. Se sentía en el aire, en el entorno total de la casa, que la primavera renacía. Hortensia no comprendía a que se debía el cambio de la Rosa. Se lo comentaba a sus hijos, pero ellos eran contentos de que su madre estuviera feliz.

Así, trascurrían todas las noches de la viejecita, el ensueño, recibir el mensaje amoroso de su amado.

Cierta ocasión Rosa, le mandó escrita una oración de amor, al Señor Dios , ¡llévame junto a mi amado, que amada quiero ser, brillar con la luz del cielo azul, reflejada en las nubes que has creado para mí ¡ .

Ansiosa espero al otro día para escuchar la respuesta que traía el muchacho. El le repitió las palabras de su esposo Eduardo para ella. Ya que Dios le autorizó responder por El.

¡Amor, mi viejita querida, te amo mucho, te extraño, se que me extrañas y sufres por que no estoy contigo, yo no te deje, solo que Dios me llevo acá con el, por que dijo que ya había cumplido la misión en la tierra, que ya había tenido tres hijos, una esposa adorable, a la cual hice feliz. Mi hogar es aquí.

Pero tú no puedes venir por ahora, Dios ha contestado, que aún no es tu hora de subir al cielo. Ya que tu le haces mucha falta a nuestros nietos, ellos te quieren mucho, y esperan con alegría cada domingo para pasar el día contigo. Además me dijo, que una abuela hace falta mucho a los nietos, que era la ternura pura de ellos, que era como una especie de hada encantada, que las abuelas respondían todo, a cada una de las preguntas de los nietos, que si ella les faltaba, el mundo carecería de encanto cómplice, de gruñonas alcahuetas, que no habrían leyendas, ni historias viejas. Debes ser feliz el tiempo que te quedes en la tierra, dar alegría a las personas que te rodean, ya que te quieren mucho, y aún les haces falta.

Debes esperar un tiempo, cuando fuese el momento yo mismo iré a buscarte. No es bueno ser triste, El señor quiere que sean todos felices en la tierra, que recuerdes que la felicidad allá abajo, es la felicidad de El.

Con estas palabras el niño del espejo se despidió de Rosa diciéndole, que había cumplido su misión, que en otro lugar algún como ella necesitaba de él. Haciéndole una justa reverencia, se esfumo del espejo. Rosa, muy contenta se despidió del niño, sabiendo ahora, que ella era amada. Jamás Rosa comprendía lo sucedido, si fue un juego de su imaginación, o un delirio de su loco soñar.

Su carácter cambió, su alegría se notaba por toda la casa, hasta los pájaros cantaban mas seguido escuchando a la viejita como cantaba sus canciones antiguas...toda ella llena de felicidad.

En cuando a Hortensia, se sentía también feliz, con el cambio de la viejita, ya no le daba problema, ni peleaba con ella, mas bien se hizo su amiga y pasaban largas horas hablando de sus cosas.

La vida en ocasiones es muy larga, en otras corta, pero cuando se llega a ser anciano, no tiene que ser solitaria, siempre tendremos para dar, para regalar una sonrisa, un canto...para seguir viviendo la lucha de cada día con alegría y felicidad, sin la desdicha de cargar la tristeza, ya que esta pesa mucho....es mejor ser feliz, reír....y seguir siendo feliz...     FIN

                                                        

 

LAS HORAS

 

 

Camino por las calles de Millazo, ciudad de la provincia de en Siccilia…es aquella isla tan bella de la Italia querida para mí….el paraíso…en sus mares y naturaleza.

 

Recorro el puerto…mientras las horas avanzan con lentitud….me siento en una banca, vieja es…..pienso que viene hecha con la antigüedad de sus calles…como el viejo puerto...lleno de barcas, y de pescadores, ahora ya ancianos…Ya que los hombres jóvenes no se dedican a dicha actividad...de pescar…

 

Enciendo un cigarrillo, y me dan ganas de una taza de café…pasan las horas...y yo sin sentirlas...mis pensamientos vuelan tan rápidos, que parece que no puedo alcanzarlos…van de prisa, como mi vida misma, que corrió sin darme cuenta…sin contar horas…ni días...ni años.

 

Valió la pena...es mi pensar…vale todo en esta vida...si se tiene sueños y un objetivo….

Pero no olvido el detalle más importante…el amor…el amor de aquellas horas…el amor que un día llegó…y sin darme cuenta marchó...

 

No se ni cuando…sólo recuerdo mis lágrimas...mis angustias…mis ansiedades…mis esperas…allá...tan lejos como es mi patria…esas soledades en que sólo el alma las descifra...que sólo el alma las entiende…que sólo el corazón las recibe…y en cierto momento..la nada...la espera se convierte en nada…..ese vacío…que se llevo la espera…la soledad…, en que ya no hay espera…ya no hay sueños…sólo verdades..Que te desnudan el alma.

 

Mi historia…así le llamaremos, empieza, ya no recuerdo ni cuando…sólo sé que hace muchos años...cuando mi juventud fresca...con el delirio…ansiosa como la rosa que brota en primavera...con las manos abiertas…en recibir el amor que nuevamente renacía ..Luego de un divorcio...de un matrimonio tormentoso...en que vivir era…era morir.

 

Por que de diferentes formas puede un ser humano morir....y yo he muerto dos veces.

 

Sí, dos veces he muerto de formas raras....no a la forma natural de morir de un ser humano, me refiero a morir...en el sentimiento...en el amor...en el hecho de dejar de sentir.

 

Porque sentir es dejar de latir, y dejar de latir es una forma de morir...

 

Y, hoy...he sabido comprender que he dejado de latir nuevamente...aquí, en esta banca vieja y raída por los años viejos...aquí sentada, mientras mi cigarrillo casi quema mis dedos...comprendo claramente...mi loco y desvariado no sentir....

Las lágrimas corren lentamente por mis mejillas...y las siento sólo por el sabor salado que corre hacia mis labios...si me doy cuenta que estoy llorando....

 

Lloro por que te amé...te amé hasta más no poder amar...y lloro porque quisiera volver a amar....amar a esa persona que fuiste tú…a ese ser que me enseñó a querer...a diferenciar lo que es sacrificar…lo que es renunciar….a ese ser, que también me enseñó..A dejar de amar…

 

Te escribo estas líneas…tal vez para que me escuches...tal vez para que me entiendas...o tal vez para entender yo misma…porque no sé que sucedió…o tal vez el salvaje corazón, no entienda de razones...ni porqués…..sólo entienda lo que es ya un hecho...el dejar de latir por ese alguien, a quien se entregó lo mejor...lo que sólo el amor puede dar.

Recuerdo cuando nos conocimos...nuestras miradas, no cesaban de mirar...de encontrarse...en ese porque...de esa atracción...sin saber nada el uno del otro…ese encuentro maravilloso que brilló...que paralizó lo que en nuestras vidas ya era miseria...así lo entendí yo.

 

La noche avanzaba...nosotros bailando en aquel lugar...me mirabas...te miraba...me sentía como en los cuentos de hadas…aquella cenicienta...que encuentra a su príncipe….al hombre adorable…al que solamente me hacía brillar...brillar como aquella estrella..Que encontró margarita en el cuento aquel...en que su padre se la bajó del cielo para ella sola.

 

Te amé, el mismo instante en que tomaste mis manos...leíste el supuesto destino que descifraba nuestro encuentro.

La noche no tenía un fin…todo se derrochaba…en una canción...en una mirada…en un roce…en un amor...que empezaba.

 

Marchaste pronto...sólo fueron dos días en que estuvimos juntos sin separarnos…

El destino se atravesó...no nos vimos hasta un año después...octubre...23 de octubre....

el año transcurrió como nuestro amor siguió floreciendo...en sueños...en llamadas telefónicas….en tal vez…el hecho de que en algún momento esquivabas las llamadas, y yo te buscaba como loca….tal vez, querías decirme algo...luego nuevamente...empezaban tus llamadas...y mi amor seguía...aumentaba..Quizás el tuyo igual...

 

Te llamé, te comuniqué que viajaba a Italia...lo tomaste por sorpresa...me lo hiciste saber...pero no lo rechazaste.

 

Me esperaste en el aeropuerto.

 

No te reconocí…la sombra de tu imagen casi se había borrado...sólo se mantenía viva en mí tu sonrisa tierna…tus besos...aquella noche. La única en que me entregué a tus brazos…tu voz...tu perfume.

Fue en Roma...idílica...romántica...un sueño...tan sólo 10 días...y ya...ya estaba prendado tu corazón y el mío...no había vuelta hacia atrás.

 

Caminatas por las calles...paseos por los museos...el vino que derrochamos tantas noches...hasta terminar en pasión que desbordaba...en may amor....

 

Eso fue todo....todo y mucho...eso bastó para saber los dos...que no habría un final.

Mi vuelo loco a mi país...lleno de lágrimas...de desesperación...me parecía que no podría vivir sin ti...

 

Luego tu llamada a los 10 días...pidiéndome que almorzáramos juntos el siguiente domingo…era viernes...yo en mi país…me comunicabas que llegabas en el vuelo de las 9 de la mañana…

 

Todo parecía una locura….hasta la camisa a cuadros roja...que te he pedido en recuerdo, en nuestra despedida…a la cual yo, bañaba en llanto todas las noches...hasta agotada, quedaba dormida abrazada a ella.

 

Te vería en dos días…era un sueño…

Nuevamente 10 días maravillosos en Quito….luego la partida…pero con promesas de retorno...de una vida en mi país…de una casita para los dos...de consolidar nuestro amor…

 

Así, sucedió…empezaste a viajar mucho más seguido...yo empecé a venir….conocí tu mundo…tu realidad...me gustó tanto Millazo…su gente…su mar…nuestra intimidad.

Nuestra intimidad en mi país…era nuestro...nada impedía nuestra comunión...comunión de amor verdadero…de comprensión…de compensación...a las ausencias...todo dolor por ello se borraba con nuestros encuentros…

 

Una vida partida en dos…pero dividida en dos….dos en una sola persona…eso éramos….eso fuimos.

 

10 largos años…esperas...encuentros...caricias…mucho amor…mucho dolor…pero más amor…eso éramos...tú…y yo.

 

Ahora nuevamente…mi entorno vuelve…ya no más recuerdos…sola en esta banca...mirando el mar….

Estoy sola...siempre sola...como hace un mes ya…un mes que has partido…dejándome vacía..Con un amor roto….sólo los claveles blancos, que ya marchitos...como tu ausencia...acompañan mi soledad…..el amor se ha ido…con él marchaste tú...hacia el infinito…hacia el mar…que ahora te acompaña.

 

Me pregunto...y siempre lo haré…donde te has marchado….no dijiste adiós….no me pediste que te acompañe…fue tuya la idea de hacer mi tristeza más honda…fuiste tú…o fue...lo que ya estaba escrito…ese destino que dios prepara de antemano…sabiendo sólo él sus razones…sus por qué….

 

Mira, ayer fui a despedirme de ti….no te encontré…estabas bajo ese abismo en que no encontramos nada…sólo estaban aquellos claveles secos…y algunos narcisos...que seguramente...alguien los colocó para ti…

 

Te he dejado algunas lágrimas...seguramente...las llevaste contigo, o las secó el viento…y se fueron con mi último recuerdo….el recuerdo que llevaré siempre en el corazón…..en ese que nadie lo abre….que siempre se lo esconde, para que nadie toque lo que me perteneció.

 

Mañana regreso, llevo sólo una pequeña maleta, lo indispensable...porque el resto, todo lo demás se queda aquí…en esta pequeña tierra que te vio nacer crecer…no me pertenecen…ya no…eso lo llevaste dentro de ti…y aquí contigo...con tu perfume..Con tu esencia se quedarán en algún lugar.

 

Seguramente en tus campos de olivo, en tus naranjos…en el campo que con tus manos sembraste las uvas.

 

Eso…sólo le pertenece a mi pequeña Siccilia…

Porque yo, ya te he llevado antes de partir en

Mi corazón.

 

POR :

NOHI

 

Rubén Ikaika

Skopje RFS Yugoslavia

(actual Macedonia), el 12 de agosto de 1986.

Escritor de poesía en español, ingles y serbio. Nació en Skopje RFS Yugoslavia (actual Macedonia), el 12 de agosto de 1986. De personalidad dócil, decidido, emprendedor, culto, muy trabajador e hiperactivo, comenzó a escribir poesía a los 7 años de edad en la escuela primaria, en 1993.

LOS NIÑOS DE LA ESCUELA MASONICA

 

Levanta la cabeza en alto,

Levanta la mirada en alto, un suspiro

Ven a ver la salida de la luna ciega

 

Canta una canción de cuna en estado de ebriedad

Opta por un adiós humilde

Si de alguna forma esperaras los problemas que nos aguardan

 

Me puedes apuntar todo el día

Podemos pedir piedad siempre

Para hacer lo correcto

 

Creemos que allanó el camino

Sólo pagamos nuestro camino

Cuando la democracia solo es una ilusión

 

Me puedes censurar todo el día

Podemos pedir limosna siempre

Para hacer lo correcto

 

En medio de la noche

tomando pastillas para preparar el ataque

¿en donde descansaran nuestras almas (aquí no)

 

A pesar del bien y el mal somos unos hijos de puta justos

¿en donde descansaran nuestras almas

¿donde descansaran nuestras almas

 

Y ha empeorado

Sí estamos peor

No es una maldición

sólo el curso de la vida

 

Me puedes reprimir todo el día

Podemos pedir televisión nacional siempre

Para hacer lo correcto

 

En medio de la noche

Reuniendonos clandestinamente para preparar el ataque

¿en donde descansaran nuestras almas (aquí no)

 

A pesar del bien y el mal luchamos por una democracia

¿en donde descansaran nuestras almas

¿donde descansaran nuestras almas

 

 

En medio de la noche

Contando votos falsos para preparar el ataque

¿en donde descansaran nuestras almas (aquí no)

 

A pesar del bien y el mal despreciamos la protección al poderoso

¿en donde descansaran nuestras almas

¿donde descansaran nuestras almas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

NIÑO SILVESTRE HOMBRE DE BARRO

 

Ayer fui niño silvestre,


bajo los brazos de la calle,


bajo el cobijo del asfalto.


Niño de nadie,


un espejo sin reflejo,


un ente imaginario


al que muchos ven pero no ven,


y al dar la espalda...


de él se olvidan de inmediato.


Ayer fui un niño perdido,


entre edificios y casas,


entre cartones y diarios viejos,


comiéndome de las sobras,


lo que no le sirve a los perros.


Ayer pedía monedas,


y no era por su valor,


sino por una mirada,


una de esas que me diga


tu vida vale más de lo que hoy vale la mía.


Ayer, unos cuantos años,


y hoy soy un hombre de barro,

 

al que la vida va moldeando,


va dándome la forma de todos


aquellos hombres,


que un día me despreciaron.


Lo triste es que lo logra,


y al dar yo la espalda,


al niño de mi pasado,


Me pregunto ¿soy importante


para juzgar a ese niño


que hoy no soy en mi presente?


luego me olvido, y sigo con la corriente.


Ayer fui niño silvestre,


hoy soy hombre de barro


que en el agua se va deshaciendo


sin dejar el menor de los rastros.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MESTIZO

 

Soy la sangre del mestizaje
hijo de los misterios de Alejandro Magno
portador del secreto de Tariacuri
en los confines de dios

 

Soy hermano de las Guerras
hijo de la sierra
hermano de Tito
creador de leyendas

Soy sangre europea
llegando en una mañana gris
a tierra mexicana
mezclándose con sabor

sumergido estoy en el insomnio
de vivir entre dos tierras,
una, la primera que es esencia,
la que llevo en el alma,
mi patria que es materna,
la que lleva los murmullos
y lamentos del tiempo eterno,
enredada en historia comunista


Soy el hijo del mestizaje
sangre indígena
que orgullosa mis venas llevan
con el color rojo de su tierra

Soy tierra sagrada
hermano de Ohrid
que juntos volamos en la historia
para crear una Europa unida

Soy sangre, patria, dolor
América latina sangrante
buscando caminos unidos
hacia la historia

 

la otra, esta extraña de lenguas
y colores multiples... bendita la extranjera,

la del viento en aras del águila sacra,
sobre la imagen mística
de un nopal y la serpiente...
esa patria que no mancha los recuerdos
que traspaso poco a poco
en todos mis senderos....

mestizaje puro de naciones
orgullosos de nuestro pueblo
nación de gloria

soy el hijo de un
mundo sin fronteras

es bella, la belleza de esta tierra,
de esta lluvia que recorre
como vicio, el alma,
el cándor de quien se viste,
la piel, de sueño

y entiendo... mas no lo comprendo...
estoy entre dos tierras,
aún varado...

la de esencia... que es pasado...
y esta de amor... ahora labrado...

 

es bella, la belleza de esta tierra,
de esta lluvia que recorre
como vicio, el alma,
el cándor de quien se viste,
la piel, de sueño

y entiendo... mas no lo comprendo...
estoy entre dos tierras,
aún varado...

la de esencia... que es pasado...
y esta de amor... ahora labrado...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LOS CIVILIZADOS

 

Yo camino por las calles
Y miro a 100 mendigos
A los que no miran nadie
Pues nadie mira al piso.

La frente va en alto
Y nadie mira al cielo
Pues los civilizados
Para eso no tienen tiempo.

Las niñas usan faldas
Que cubren su ombligo
Ahora no ocultan nada
Y lloran ante el pervertido.

Ahora todos hablan de sexo
Ya no se puede ser puritano
El alcohol es el mejor nexo
Para acabar en malas manos.

Y luego votan a favor del aborto
Todo por una aventura
Aunque eso yo no lo soporto
Matan a más criaturas.

Y los jóvenes quieren juerga
Y los padres definir la universidad
Mientras ellos se revuelcan
Nadie sabe lo que en un cuarto harán.

Las botellas son fieles
Más que todo el contenido
Son felices los moteles
Pero más los preservativos.

Si un pobre roba un pan
Y lo sentencian a la silla
Pero si el ladrón es de sociedad
Seguro sufre de cleptomanía.

Las balas son igual de mortales
En las manos del lacayo o del rey
Pero hay excepciones especiales
Cuando se puede pagar por la ley.

El rico golpea con guante blanco
El pobre es golpeado por el hambre
Ignoran el golpe del manco
Si hay dinero, no hubo desastre.

Se persignan algunos devotos
Pero su fe es escasa
Pues lloran ante sueños rotos
Y culpan a Dios por lo que pasa.

Una mujer se confiesa
Se acostó con un hombre casado
Pero en la noche se revuelca
Y comete de nuevo su pecado.

Una turba golpea a un tipo
Que caminaba en el barrio
Porque estaba mal vestido
Seguro acabaría robando.

Y llega la policía
Quizás parece el remedio
Piden dinero para la alcancía
Si quiere evitar el encierro.

Pero el pobre esta moribundo
Y no tiene ni para una aspirina
Y algunos seres inmundos
Quieren continuar la golpiza.

De regreso a mi hogar
Vuelvo muy decepcionado
Pues prefiero ser animal
Si eso es ser civilizado.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Andres choced

Islas Canarias

España

Hay un silencio que me impide hablar.
Una sombra que oscurece la luz.
Esa luz que apenas brilla ,
que hace un susurro de las palabras
y sin embargo todo crece y día a día
todo resurge como el rosal.
Solo agua nada más y un poco de cariño
las hojas surgieron a borbotones
y corté una rama , la plante y sus hojas cayeron
día a día mire como crecía sin hojas
hasta que en una de esas mañanas
broto un retoño y me sentí feliz
en un lejano planeta, en un perdido pueblo
en un jardín sin nombre, vivo con mi rosal
y sus nuevo brotes.
Los demás no existen.....para mi.

Huelo, vuelo a oler.

Simplemente había perdido esa percepción.

El tacto vuelve a mí. Siento de nuevo.

Y veo mis manos. Con sus venas, en una mano más gruesa, en la otra ya sabes.

Es sábado, y no sufro, ni padezco, ni pienso en cosas extrañas. Ni tengo prisa.

Mi corazón late, lo siento.

Siento dos resortes, incrustados en él. Siento algo extraño.

Pero siento.

Siento la obligación de colgar la bandera.

Me rebelo.

Tantos argumentos para decir que no quiero colgarla.

Tanto miedo en esta vida timorata. Tantos prejuicios.

Nadie ve lo fácil que es sentir, cuidado, las cosas que se ven son malas. Y si grito cuando hago el amor me odian, por decir y demostrar lo que siento.

Me reiría pero…

Empieza una nueva vida para mí.

Tendré la verdad podada con una sonrisa promiscua pero inquietante.

Seré aquel que quieren que sea. Aunque me duela.

 

choché

Cuando pasamos de todos los días al fin de semana de vez en cuando.

De tener la ilusión de verte a la cotidianidad mas absoluta.

¿Que fue, que perdimos?

¿Dónde quedamos?

Tú y yo.

Y el gato. Nicomedes.

Amor de nuestras vidas, cuerpo sutil de nuestros mimos.

¿Fue que las cosas se hicieron insípidas?

¿La tele nos idiotizo del todo?

? ¿Que fue cariño, que nos achancho tanto?

Tu y tus peditos, al principio inodoros, ahora tóxicos.

O yo al comer y eructar, perdimos la gracia.

El discreto encanto de la clase media.

Dejaste de saborear mi cuerpo, y yo el tuyo.

En un arrastrase hasta el baño para lavarse, y quitar todo vestigio de sexo.

Y resoplar con la victoria del sexo del otro conseguido.

Que pena, que patraña, solos mirando tele y cambiando nerviosos el canal, para no oírnos.

Pendientes de cosas que nunca nos habían importado.

Escuchando el noticiero como quien oye misa.

Riendo con las burdas bromas obscenas.

¿Esto es mi vida?

¿Esto es el resultado?

No, no puede ser.

Tiene que haber algo más.

Y no me vengan con la religión.

Que de esas ya estoy harto

Nada que decir

Porque nadie escucha

Ni quiere oír

Porque no contestan

Ni reaccionan

Prefieren huir

Es mi silencio obligado

Mi opinión comprometida

Es mi única salida

Es parte de un pasado

Que quisiera olvidar

Que no puedo mentir

Solo callar disimulado

Allí comentan a lo bajo

Cuchichean cuando mucho

Lo que mi verdad les provoca

Y por eso yo escucho

Solo de vez en cuando:

“desubicado”

Si estoy mareado: perdido

Si digo incoherencias:

Deliro, escuchan y callan

Entonces porque se llevan

Mi voz en el bolsillo

Como un Pepe grillo

Moderno sencillo

Y despreocupado.

Basta ya de silencio

Digan por dios lo que piensan

Sus voces tímidas se suman

Sus decires incomodan

Más allá de ustedes mismos

A este vacío creado.

 

Choche

Damia Marilú

 

Mendoza Zambrano

 

 

 

(Ecuador).

Poeta cantautora, Relacionista Público. Se dedica a la labor de periodismo cultural y productos educomunicacionales. Ha representado a Ecuador en Eventos internacionales en varios países de Latinoamérica, el Caribe y EE.UU. Actualmente labora en la Universidad Laica Eloy Alfaro de Manabí como docente, asumiendo un fuerte compromiso ético y cultural. Distinguida en el grado de Merito Cultural "Matilde Hidalgo" y Dama de la Pluma por la Casa de la Cultura Ecuatoriana. Ha publicado los libros, Sueños de Gaviota (1986) El Despertar de Gaviota (2001), Desliz (2002) Tras los cristales de mi mar (2006) Su poética aparece en varias Antologías, La palabra y el viento.  (México 2002), Apasionados semidioses, (Cuento y poesía, Argentina 2004) Municipio de Manta (2005)  Grupo Cultural Manta (2007) Oscar Iguazú (Argentina 2008) y otras.  Ha incursionado en diversos géneros literarios: ensayo, testimonio, biografía, poesía, narrativa, entre otros.

 

 

INFINITO AZUL

 

llama

ojos al cielo
pensamiento

sonrisa

mar
corazón

asiduo fragata
ve abrazar

todo viene
todo llega

como volar...

 

Perdidas

Amarillas

estas pupilas mías

las que ves

hostilidad

de infierno

esa

soledad tuya

que muestras

Iras…

excluyo

todo discurso

palabras

depravaditas

las tuyas

las mías

Ira

no mas cadenas

muerte venia

llegaba

muerte partía

se iba

en los pilares de la noche vana

yo dormía

él moría

tú, que hacías?

Recitando y cantando a los niños en cuba

 

Quiero curarte con velos y olas,/y mi canto de caracolas/Arrastrar el mar a tus escaleras/ con mi canto de caracolas/Sembrarte rositas y margaritas/ con mi canto de caracolas/Vaciarte mis aguas benditas /con mi canto de caracolas.

Con su poderosa voz y en una apoteósica presentación como "Duende de la Poesía" en el magno Teatro Lazaro Peña(a.k.a. CTC, Teatro de la Confederación de Trabajadores de Cuba), la también conocida cariñosamente "Gaviota", clausuró el quinceavo Festival Internacional de Poesía de La Habana, liderando "a capella" una compañía actoral donde compartió créditos con más de cien artistas en escena, El poema Soledad fue llevado por la artista en su suigeneris performance como una representación viva de nuestra raza latinoamericana:

FRANCISCO JESÚS

 

MUÑOZ SOLER

(ESPAÑA)

Nacido en Málaga el 24 de Diciembre de 1.957, ciudad que ha resguardado sus días.

 

                        Es miembro de la Red Mundial de Escritores (REMES), del movimiento

Poetas del mundo, también ha publicado en las Revistas de Literatura digitales Artepoética, Remolinos, Encontrarte, Cinosargo, Letras Nuevas, Palabras de Tramontana, Amigos de la Urraka, Divague, El Laberinto de Ariadna, Herederos del Caos, Perito, 40cheragh , Urraka Internacional, Es hora de Embriagarse, Voces de Hoy, Almiar/Mar de Poesías, Letras, Ariadna-RC Laberinto La Rosa Profunda, Nevando en la Guinea, Espíritu Literario, Laberinto de Torogaz, Pensamientos Likidos, Dulce Arsénico, Contra la Oscuridad, Buracos Quentes, Carrollera, Palabras Salvajes, Antaria, Mondo Kronhela, Efory Atocha, Álbum Nocturno, Imaginante, Poesimistas, Nueva Literatura, Antología Literaria Actual, La Botica, Radio Sentidos, Radio Web Mundial, Colectivo Clepsidra, Comunidad P. La Revista, Azul@rte, The Big Thimes, Isla Negra, Árbol invertido, Caminos de poesía, Papirolas, Arte pasión y locura, Plataforma Placa, Otros rincones, Letras de Chile, Realidad Literal, Literarte, Botella de Náufrago, Mis Poetas Contemporáneos, La Fábrica de Sombras, El Wrong Side, Arcos de Reflejos, La Alcancia del Artesano, Analecta, Internatural, Sentado en el Aire, El Cuervo, Vicio Perpetuo, Sinalefa, Baquiana, Cañasanta.

Bibliografía:

 

2010- Una flor erguida (Antología)

2009- Restauración.

2009- La claridad asombrosa.

2009- Entre luces y palmas.

2008- El sabor de las palabras.

2008- En tiempos de prodigios.

2007- Caminar para sentirme vivo.

2006- Áspero tránsito.

2000- Intentando entender el mundo.

1998- Elijo mi libertad.

1998- La mágica unidad de mi vida.

1998- Veinticuatro poemas de amor.

1996- Frágil grandeza.

1988- Los ojos en el infinito

1986- El sentido de ser.

1983- Significación.

1980- Juventud primera.

Daniela Camacho

(Méxicana actualmente

 vive en Japón)

 

      

 

(Culiacán, Sinaloa, 1980) Actualmente reside en Japón

Poeta y ensayista, se graduó de ingeniera industrial y de sistemas en el ITESM; Ha participado en diversos talleres literarios; en la actualidad, estudia lengua y literatura hispánica en la UNAM, Es fundadora e integrante del consejo de redacción de la revista EL Puro Cuento, Publicó el poemario En la punta de la lengua (Tintanueva, 2007) y el libro de palíndromos Aire sería (Editorial Praxis 20007

Del poemario Plegarias para insomnes

(Daniela Camacho, Mexicana)

 

 

LUZ DE AZUL ENSUEÑO

A Scott san Román

Un bramar de clavicordios ensordece el valle

De los muertos,. Yo lo escucho con mi sed de

noche en un vaso sin estrellas

 

v  

 

 

Estoy azuleciendo de sin palabras. El silencio

Es algo my hermoso y muy triste

 

        

v  

 

 

La niña que olvidó sus ojos marrones junto a

La noche soy yo. La ciegamente sola, amadora

Del silencio, de la Luz.

 

 

v

 

Atardecí como la ahogada en un río de paja-

ros. la noche me resucitó las alas, pero alguien

dijo que las muertas no saben volar.

 

 

v  

 

Unas hordas de azafranes y su lluvia de semi-

llas herrumbraron mi lenguar. Ahora espero,

Con los ojos muy abiertos, que un caballito del

Diablo venga y me lama la nuca.

  

 

v  

 

 

La más sanguínea hembra tiene hoy venas

Vacías- Y es otramente ella, tan cantando como

Siempre en su apátrida lengua.

Tal Nitzán (Israel)

SOSIEGO

 

No hay cosa más callada

que los golpes que descienden sobre otros,

ni menor amenaza

al reposo del alma satisfecha.

Muda la derrota en sus ojos,

sus brazos

caídos en silencio.

 

Qué agradable placidez.

 

Salvo un sonido sutil, penetrante,

molesto sobre todo en las mañanas

pero fácil de acallar

con el tranquilizante crujido de las hojas del diario.

 

Antes de cubrirse de escombros

quedarán sepultados bajo la sección espectáculos,

la taza de café a medias,

un portazo

 

en nuestra casa

que está en pie.


EL CANARIO

(DISEÑO DE INTERIOR)

 

Pasaremos el canario de la cocina al baño

pasaremos el ordenador del balcón a la cocina

al niño y su cuarto pasaremos al balcón

meteremos nuestra cama en un rincón de su pieza

meteremos a la niña en el espacio que sobró

tomaremos otro medio empleo

tomaremos otro medio préstamo

renunciaremos a otra hora de sueño

pediremos otra última prórroga

borraremos del alma el

recuerdo querido de

el auto robado

el monedero perdido

la ventana rota

y si se estrecha ampliaremos

y si se amarga endulzaremos

y si empieza a agrietarse

tenderemos los brazos y lo estrecharemos todo.

 

 

Traducción del Hebreo: Florinda Goldberg

MANUEL GARCÍA

 

VERDECIA

 

(Holguín-Cuba)

Nació en Holguín, Cuba, en 1953. Poeta, profesor, escritor, traductor y editor. Licenciado en Lengua Inglesa y graduado de Lengua Francesa obtuvo el grado de Máster en Cultura Cubana con una tesis sobre la narrativa de la década del 1930. Ha sido profesor en universidades de Cuba, Canadá, República Checa y México. Su obra ensayística incluye autores cubanos como Alejo Carpentier, José Lezama Lima, Gastón Baquero, Eugenio Florit, Lisandro Otero, José Soler Puig, Roberto Fernández Retamar, César López y Antón Arrufat, entre otros, e incluye a autores hispanoamericanos como Carlos Fuentes, Octavio Paz, Miguel Hernández, Tomás Segovia, Máx. Aub, María Zambrano, José Saramago y José de la Cuadra. Ha publicado La consagración de los contextos, ensayo, Premio de la Ciudad, Ediciones Holguín, 1986; La mágica palabra, ensayos, Premio de la Ciudad, Ediciones Ámbito, 1991; Incertidumbre de la lluvia, poesía, Premio de la Ciudad, Ediciones Holguín, 1993; Hebras, poesía, Editorial Lunarena, México, 2000; Meditación de Odiseo a su regreso, poesía, Premio Adelaida del Mármol, 2001; Travesías, cuentos, Ediciones Holguín, 2004; Música de viento, cuentos, Editorial Oriente, 2005; Saga de Odiseo, poesía, Editorial Unión, La Habana, 2006. Entre sus traducciones destacan Las musas inquietantes, selección de la poesía de Sylvia Plath, Editorial Holguín, 2002, Premio Nacional de Edición; Intimate strangers, antología de poesía cubano-canadiense, Editorial Hidden Brook Press, Toronto, 2004; Meridiana, novela de Alice Walker, Editorial Arte y Literatura, La Habana, 2004; Hojas de Hierba, de Walt Whitman, Editorial Arte y Literatura, La Habana, 2006 y El profeta, de Khalil Gibram,  Editorial Arte y Literatura, 2006. En 2007 obtuvo el Premio José Soler Puig de novela por su obra El día de La Cruz, así como el Premio Julián del Casal por su poemario Hombre de la honda y de la piedra.

fruta sola

 

 

no busco esta mujer de códigos aprendidos

de sutil indiferencia por tiempo ensayada

toda tan jarrón chino tan joya de vidriera

no los ya caminados temas prontos atajos

hasta el grupo esos clientes de música muy oída

tampoco el glamour de tus combinaciones busco

vistosa foto en la última revista de modas

aún mucho menos esas palabras   contraseñas

que te diluyen agua corriente entre los tuyos

de tu pasado nada quiero vino bebido

son las caricias los ardores que ya has quemado

no todo eso lo junto en el desván para que hagan

compañía a la penumbra al frío al polvo.

 

quiero tu yo esa orquídea que sólo tú conoces

el límpido cáliz de tu sensibilidad

nítido corazón de madera desbastada

quiero tu más desnuda carne tus pensamientos

sin vestidos   con toda impúdica transparencia

en el baño tu cuerpo vuelto claro en la clara agua

cuando detrás del mínimo amparo de una puerta

cumples ciertas liturgias gratas inconfesables  

cuando la minuciosa huella de tus poros sigues

hasta que sabes dónde poner crema o loción

evalúas la firmeza en el perfil de tus senos

dos pichones a punto de convocar el vuelo

compruebas la planicie del vientre que desciende

hasta la golosina del pubis en escarpa

cuando atenta te encimas o alejas del espejo

indagas cuán gacela cuán hurí tu gracia es

quiero conocer ese mohín ante el cristal

los ensayos de rostros que a ningún otro muestras

para saber cómo te ven cuando no te ves

oír la conversación que con tu imagen animas

quiero el sueño de tu cuerpo desnudo de adornos

el vuelo de tu mente cuando piensas o cuando

lees los mejores versos en lengua castellana

la danza de tu pie que en la alta noche adormece

tu cuerpo y lo transporta a una mística región

quiero el juego impensado de esas aves   tus manos

tu laxa candidez tus quejidos tus silencios

quiero tu respirar quiero tus emanaciones

quiero tu cuerpo cuando flor se abre a la mañana

tu piel dorada fruta bruñida de rocío

tu aniñada modorra tu primer pensamiento

tus brazos que se estiran para apresar el día

quiero con ardor ese ser que nadie conoce

sólo tu sombra sólo tu imagen sólo tú

misterio de ti misma   aserto de tus sentidos

tú fruta inalcanzable en el follaje   tú sola.

 

 

26-10-91

 

 

 

 

mi tiempo

 

 

mi tiempo es tiempo de arena movediza

tiempo en que el olmo no da peras   tampoco el peral

mi tiempo es tiempo de empujón para ganar espacio

de la bota en el hombro ajeno para alcanzar más alto

es tiempo del dolor de cabeza   estrés   neurosis

de mirar a los lados constantemente y desconfiar del aire

mi tiempo es un vampiro que chupa sueños y ansias

mi tiempo es víspera   umbral   prototiempo

no es tiempo sino destiempo   contratiempo   no tiempo

tiempo que no se aviene con su momento

tiempo que va a la saga del tiempo

tiempo que sueña llegar a su tiempo

tiempo que es remedo del tiempo

tiempo que no madura la edad de su tiempo

tiempo en que la añoranza es el logro del tiempo

 

mi tiempo muere de ganas de otro tiempo

                                                                                      15-03-2000  

 

 

quién empezó todo

 

 

¿quién empezó todo

Homero o Marx

Colón o Sade

Cristo o Bill Gates?

la histeria ¿historia? es una larga reiteración

los hombres ¿van en dos bandos?

es difícil creerlo en último caso

los que quieren y los que pueden vivir

se ha hecho el mapa del genoma humano

pero no se ha hecho el mapa del hambre

tenemos más condones pero menos amor

la intimidad se desnuda como nada en las pantallas

mas somos cada día menos íntimos

la guerra se hace en nuestra casa

matan en la sala mientras tomamos el café

las perversiones entretienen   se aplauden

cualquier chiquillo encarna a Sade

sabemos calcular pero no conjugar

se le habla al celular   se mira a la computadora

no se ve  no se escucha al vecino

todos conocen sus derechos y desconocen los del otro

en nano segundos se comunica con Marte

en dos milenios no conversamos con el prójimo

guerras inteligentes liquidan toda inteligencia

el hombre abandonó la caverna

se trajo sus temores   sus dudas   sus odios

tenemos todos los pertrechos del ser planetario

pero seguimos siendo el hombre de las cavernas

 

¿quién comenzó todo

Homero o Marx

Colón o Sade

Cristo o Bill Gates?

¿quién lo terminará?

¿terminará?

                      Noviembre de 1999

siempre volvemos a tropezar

 

 

siempre volvemos a tropezar

¿mala memoria es la piedra

insensatez para sortear escollos

extraña persistencia en el dolor?

somos un animal tan complicado

qué vale la alegría sin el quilate de la pena

cuchillada en el pecho   pedrada en el anhelo

soga al cuello de los sueños

tormenta que empuja hacia otro puerto

somos una ola que se reitera contra el arrecife

se pulveriza y a pasitos infantiles

compone sus gotas

crece ola y rauda emprende hacia el rompiente

nada es noticia todo me parece ya tan visto

una y otra vez Caín afila su cuchillo contra Abel

gente se ahoga al cruzar el mar tras un Moisés alucinado

Judas fija un monto a su letal informe

y aquel más justo sufre nuestros clavos

porque no es cierto el mar nunca se aparta

ni nadie camina sobre el agua

solo se arman puentes con la muerte

montones y montones de muerte hasta cimentar un paso

 

no hacemos otra cosa que huir

de qué escapamos

la fuga ha sido nuestro devenir

todo futuro es una fuga

desde el clamor primero de la sangre

hasta el final silencio de la sangre

desde la cálida oscuridad hasta el más frío oscuro

fuga   borrar una historia un escenario huellas

sacar a flote un rostro que nadie espera

en la huida tropezamos y se disipa el sueño

ah cuándo pone fin esta huida

cuándo nos sentaremos en la casa

del agua el pan y las estrellas que velan

 

hace falta perder tener sentido de la derrota

la derrota confiere un precio a la victoria

tropezar da razón para anhelar la casa

                                                                            19-01-07

 

 

 

Francisco Javier Larios

México

 

ELEGÍAS DE ANIVERSARIO

 

(Del poemario: LLUVIAS DE ABRIL/CANTOS DE OTOÑO)

 

Sé –mi hermosa Cinthia- que tengo los días contados

que ya no podré ser el mismo hombre

que acariciaba la tersura de tu cuerpo

con una constancia viril y apasionada.

Sé que los demonios del amor inconfesable

por fin me han alcanzado.

Sé que de hoy en adelante

cada paso que dé será difícil

como un vía crucis solitario, humillante y silencioso.

Sé que ya no habrá agua en mis fuentes

para tus sedientos labios.

Ni una posada abierta, ni un mendrugo de pan,

ni siquiera unas migajas de cariño sobornable.

Todo será polvo, todo será sombra, todo será olvido.

Sé que todo está por terminar –mi apasionada Cinthia-

Y sin embargo me resisto a aceptar

el destino fatal e inevitable.

Para conjurarlo conservo algunos amuletos:

Tu voz conversando en un idioma hermano.

La sonrisa radiante de nuestra pequeña flor.

Algunas cartas que juntos escribimos

desde lugares tan extraños.

Y el recuerdo inolvidable de tantas noches compartidas

en las que ardieron nuestro cuerpos

como una hoguera de fuego inextinguible.

 

 

ANTI-POÉ-TICA 

 

 

No hay misterio, suspenso

                       ni narraciones extraordinarias

Nada late oculto detrás de estas palabras

Solamente son-risas de gatos en acecho

Dioses grises  

                       palomas en invierno

También están los cuervos

                       con su nunca jamás repetitivo

Y un inventario absurdo   inútil

Para el amigo pintor que sonriendo se va

Así como si nada

Como el agua que se desliza en el riachuelo

                     diciendo -Adiós   allá nos vemos

Hasta luego mis buenos camaradas

No hay final con sorpresas por encargo

Nadie alberga   ningunas esperanzas

Ni alimenta el furor de sueños y utopías

No hay final feliz

           aunque se disfrace de optimismo

La concordia se encuentra colgada de alfileres

Y en las cumbres festivas del banquete simulado

Una voz que se niega a declarar su nombre

ríe desdeñosa y aguafiestas mientras nos espeta:

“baila tu danza triste

                              y goza tu goce efímero... poeta”

 

 

FLORES PARA MI FUNERAL

 

 

 

Sabrás que te oculté

para que no dañaran tu alma

los sombríos inquisidores

             legionarios de tinieblas

que te puse otros nombres para que te cubrieran

el rostro y las espaldas

 

Sabrás que nunca olvidé interpretar tus sueños

en cada parte de tu cuerpo

yo que fui el más esforzado de tus amantes

quien aprendió a cultivar con paciencia

el oculto jardín de tus deseos

 

Sabrás que te amé contra viento y marea

                                                  -casi a mansalva-

y con todos los agravantes de la ley

en el único clandestinaje festivo de mi vida

 

Sabrás que siempre mostré la cara

aunque la realidad infame

hiciera aparecerme como un cobarde traidor

oculto tras las bambalinas del anonimato

 

Sabrás que lo arriesgué todo por ti

mi griega y hechicera inolvidable

pero ya será demasiado tarde

porque nunca encontrarás en parte alguna

flores para mi funeral

 

 

 

CRÓNICA ANTICIPADA DEL DESASTRE

 

 

Cuando llegue la hora del desastre

Que no se pudra mi carne maldecida

Como alimento indispensable de gusanos

Que no ensucien la tierra virginal

Mis cansados huesos doloridos

Aunque su último lugar ya esté predestinado

Que purifique el fuego mis pecadoras vísceras

Y la ceniza sea el fin de mi tristeza

Que no se finjan ceremonias luctuosas

Ni el ridículo velatorio plañidero

Con el negro disfraz de la impostura

Que nadie medre –literalmente- a mis costillas

Y que no se haga simulacro de tragedia

Nada habrá que lamentar

Todo lo vivido tuvo su momento

Y su razón incuestionable

Porque a pesar de todo debe seguir la vida

Es necesario que sigan ardiendo en otros fuegos

Las mismas obsesiones calcinantes

La misma compartida soledad

En el refugio de nuevos corazones

Para que el eterno retorno se repita

 

 

Morelia, Michoacán. Primavera de 2010.

 

 

 

 

 

 

 

 

ANGELA PENAGOS LONDOÑO

Colombia

 

 

 

 

Es la presidenta de la Red de Mujeres Artistas

 Es cónsul para Antioquia de Poetas del Mundo

Publico su primer libro Silencio del mándala, Editorial Uryco. Medellin.2008.

 Publico su segundo libro con Apidama Ediciones de Bogotá en el 2009.

 Sus poemas han sido publicados en la revista Avispa #47 formato libro, editorial Martin Alvarado y Catamarca de Argentina.

 Hace parte de la Escuela de Filosofía Aluna y Grupo Literario Aprendiz de Brujo.

 

 

http://juglarypoeta.blogspot.com

E mail: penagosangela@hotmail.com

remart.medellin@gmail.com

Celular: 300 3169706

Medellín 

 

Fundadora y Miembro de:

POETAS POR LA PAZ

2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ALAS DE MARIPOSA

A las niñas violadas

irreparable grieta en el templo del tiempo.

 

Algo congelaba
su cuerpo
y la noche
agazapada
absorbía su grito.

Niña
pequeña historia
detenida a la sangre
que mana
del silencio.

Te veo
apagada,
vacía,
atada
solo a la
muñeca vieja.

La inocencia
vuela
de las manos
cuando la habitan
sombras de otro
espejo.

Que mi lápiz
roce las conciencias
de hombres
y mujeres
que desgarran
las alas
de la infancia.

TRAS EL VELO, UNA HISTORIA

Rasgo el velo
de las voces
derretidas en plomo
con olor penetrante
de silencios.

Rasgo la historia
con piedras que lanzo
a la distancia

donde yacen
fragmentos de  muertos
con estela
de sangre
entre mi cuerpo.
Rasgo mi nombre

para exorcizar
los miedos extendidos
del  ahora y del pasado.
Tal vez
pueda mi devoción

olvidar
los ojos de pánico
colgados de la infancia.

SOY MUJER

 

Soy mujer
en flor y fruto,
me siento,
me percibo
me vivo

enfrentada a mi destino
que me juega
del cero al uno.


y en cada instante vivo
por su parpadeo
y por la espera
en las manos

abiertas
como alas
de mariposa.

Regocijos
que no aferran
me liberan

 

destino
en juego liberador
destino reconocido
destino ganador.

Soy Mujer

SANTIAGO RISSO

(lima Perú)

SANTIAGO RISSO

 

Nació en Lima, Perú, el 8 de setiembre de 1967. Es Licenciado en Ciencias de la Comunicación por la Universidad San Martín de Porres. Ha publicado los poemarios: Minipoemas – Telegramas de amor (Mosquito Ediciones, 1987), Rey del charco (Ediciones Amantes del País, 1995), Cuesta (Orden de la Legión Mariscal Cáceres, 1999), Peldaño (Alejo Ediciones / Fondo de Fuego, 1999), Transmutaciones (Fondo Editorial Biblioteca Nacional del Perú, 2000), Prosa de Nueva York (Alejo, 2003). Es autor, además, de la antología La generación del noventa (Biblioteca Nacional del Perú, 1996), del ensayo Frontera al Castillo del Sol / El Callao en sus calles, plazas, iglesias e instituciones (Municipalidad Provincial del Callao, 2002), de Antología internacional de poesía amorosa (Alejo Ediciones, 2006; 2ª edición: Universidad Laica Eloy Alfaro, Manabí, Ecuador, 2006), de la compilación Frontera al Castillo del Sol / El Callao. Lecturas escogidas (Ediciones Altazor, 2007). Incluido en varias muestras de poesía, por ejemplo: Nueva poesía peruana (revista Eskeletra, Quito, 1997), Poetas directores de revistas (revista Correo de la Poesía, Valparaíso, 1997), Veinte cadáveres exquisitos (Feria Internacional del Libro de Lima, 1997), Letras contemporáneas (Rio Grande do Sul, Brasil, 1998), Poetas de fin de siglo (revista La Manzana Mordida, Lima, 1998), Canarios en el árbol - Poesía del 90 (Universidad María Inmaculada, Lima, 1998), Melopoekuckuck (Alemania, 1998), Manual de Literatura Peruana (César Toro Montalvo, AFA Editores, Lima, 1998), Luz hecha a mano. 12 poetas del noventa (Universidad Ricardo Palma, 2001), En un abril de letras / 7 poetas peruanos (2003), Jojaipagra /Antología bilingüe alemán - español (2003), Nota de poesía / Tres poetas periodistas (Fondo Editorial de la Universidad Inca Garcilaso de la Vega, 2003), "La poesía hace que sucedan cosas..." / Antología de poetas latinoamericanoS (2004), Breve polifonía hispanoamericana (Alfonso Larrahona Kästen, Frente de Afirmación Hispanista, Valparaíso, 2005), 21 poetas del XXI (+7). Generación del 90 (Manuel Pantigoso, 2005), Poesía Perú S.XXI. 60 Poetas peruanos contemporáneos (Fundación Yacana, Lima, 2007). Asimismo, ha dado recitales de poesía en varios encuentros literarios latinoamericanos, en ciudades como Santiago de Chuco (Perú), Buenos Aires, Iguazú (Argentina), Manta, Chone, Santa Ana, Portoviejo (Manabí, Ecuador), Salvatierra (Guanajuato), México D.F., Cuernavaca (México), Mayagüez (Puerto Rico).

 

INTENTO

 

Intento

           darte el quiebre preciso

para calmar el empuje de mis deseos.

                                                           Cuando

voy al mercado de abastos

                                         la sangre de las aves de corral

chorrea como ríos salados de coral

                                                       de color púrpura

con matiz rosado colonial.

 

Intento

           ser preciso

en las cuentas

                     de tus entrañas

y hacer, hacerte, hacer té

                                       del deseo

que imantan

                   las uñas,

                                 palmípedas membranas

de corazas verdiazules

                                   como el viento

que arrasa por debajo del mar

                                               entre cañerías del desagüe

de la flor de plumas

                               ya compradas

por una roñosa gorda señora matriarcal

con deseos de imponer

                                     y conversar

                                                       y dejarse conversar

buscando el preciso quiebre

                                           que garantice el alcance al deseo poético.

 

Intento

           detenerme

                           un tiempo

entre el pasadizo apretado

                                         del paraíso rectilíneo laberíntico

del mercado de abastos,

                                     los ojos de cientos,

de miles, de millones de absurdos animales

ven cautivados al Perú

                                   que pasa como las ventanas azules

del video retro

                       del tiempo a espasmos antiguos y fecundos.

 

Intento

           motivar el instante

de las lisuras éticas

                               de la palabra franca

que puede franquear y flamear  

                                                 como la bandera digna

sin olores de podredumbre

                                           danzando como la música de viento

como una pluma demora en dejar vuelo

-mucho tiempo- al caer de un metro

                                                         distancia cercana al matadero

del lavatorio y la lavativa de la esponja oblicua

                                                                           que esconde

tras de sí las saetas de un cuchillo

que reluce y cuchichea

       y es el temor, el respeto y el comentario incierto

de la incertidumbre

                               de las aves que caen

como gaviotas heridas al mar,

                                              al mar de las uniformes losetas

entintadas del matadero por donde transitan los ojos del Perú.

 

Intento

describir

las risas de comentario

y hacer hincapié equidistante

al tiempo de transcurrencia

de las sombrillas

   amaneradas del mercado.

 

Intento

comunicar                                                                                

a las aves de corral

       y a las gordas del callejón

y hacerlas convivir

       convivir con vida

una semana dos o tres.

Toda la bulla

del matadero

         acústica

en el seno de mi cabeza

   retumba

la tumba de las gallinas es el manjar de la mesa con mantel de encaje que fue traído de Taiwán por el mar custodiado en la travesía por dos gaviotas y un pelícano que no cansándose de aletear no recibieron su pago correspondiente y hallándose en el mercado de abastos limosnean tras el vuelo del monedero utilizado para matar aves de corral y alimentar los maternales manteles con aroma de travesía insular.

 

Intento

irme y volver

a la poesía de cabeza

y sacudir

las patas

de ancas de ranas que asemejan picudos pálidos que patean

el último subibaja y alborotan el fin de las caídas de las plumas.

 

Intento

quebrar las condiciones

de sueño

y de la forma racional

y camarográficamente subjetivo

   correr

como quien "avanza" en el micro

     mientras una mosca

     no pierde la inercia

     y no digita la ventana

de los cuadros computarizados

que aún no llega al mercado

pues las aves en su "soltar de peso"

         jugaron carnaval

con el chisguete de su sangre

y el pica-pica de sus plumas

a   r i t m o   l e n t o .

 

Intento

hacerme amigo de las gaviotas

para que me enseñen a volar

yo les enseñare el silencio

el silencio que siento al levantarme en A.M.

y no poder dormir

     ante las pisotadas furgonas

de las obesas que no hacen bulla

     pero murmullan

entre el suplicar de los ojos trémulos

de las aves

y el mercadillo

de los iconos

que el Dios Inti o Nuevo Sol creó

para que las placeras se crean dueñas del mundo

     y de las aves

que somos todos... y   s o n   e ll a s .